L’espérance pour traverser la souffrance

Nous allons vers le carême, le temps de l’attente, le temps qui mène à Vendredi Saint, au sommet de la souffrance et des ténèbres, mais aussi le temps qui traversele désespoir pour laisseréclater la joie del’Exultet, dans la nuit de Pâques. Chemin qui nous renvoie à nos vies marquées, toujours et inévitablement, par la souffrance qui nous accroche, nous enferme et rend si difficiles l’espérance et la joie. Or il ne faut pas se laisser arrêter par la souffrance parce que ce qu’elle arrêterait c’est la vie. Il faut continuer d’avancer. Il faut la traverser à force de petites et de grandes renaissances. Il faut endurer la souffrance, dit Paul Ricœur, c’est-à-dire durer malgré elle, avancer par des pas, même minimes, mais avancer dans la nuit vers la lumière.

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